2 Jean 4-6 : « J’ai été fort réjoui de trouver quelques-uns de tes enfants qui marchent dans la vérité, selon le commandement que nous avons reçu du Père. Et maintenant, ce que je te demande, Kyria, non comme te prescrivant un commandement nouveau, mais celui que nous avons eu dès le commencement, c’est que nous nous aimions les uns les autres. Et l’amour consiste à marcher selon ses commandements. C’est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l’avez appris dès le commencement. »
Un peuple de la vérité
et un peuple d’adorateurs
Voici la voie d’une vie chrétienne bénie. C’est l’attitude ferme du cœur : aimer la vérité de Dieu c’est-à-dire l’Évangile.
La préoccupation du disciple de Christ, du vrai serviteur de Jésus, doit être son attachement à la vérité et avec le fruit concret que cela produit : l’amour.
Quand un cœur rencontre Christ, il reçoit la vérité. Cette vérité n’est pas un mot vide. Le fruit de cette vérité c’est l’amour qui, pour Jean, est la clé. Toute la Parole de Dieu est claire : aimer c’est garder les commandements de Dieu.
C’est sur ce chemin de discernement spirituel que la vraie foi se nourrit, s’épanouit, et porte des fruits.
Pour Jean, ce fruit se voit par l’attachement à la vérité, c’est-à-dire que quand on voit un disciple de Jésus, on voit qu’il est imprégné de l’Évangile, que tout en lui est bâti selon les principes du Christ, le Fils de Dieu (Ephésiens 2.8).
Dans notre texte, la foi véritable se manifeste par le fruit qui est l’amour de la vérité et l’amour pour les frères et sœurs.
Mais de quel amour s’agit-il ?
L’amour dont il est question ici c’est « marcher selon ses commandements » (v.6). Pour être plus clair encore, l’apôtre Jean dira : « c’est le commandement que nous avons reçu dès le commencement. »
Cher frère, chère sœur, nous avons besoin de la grâce de Dieu, afin qu’Il nous remplisse de Son Saint-Esprit, qu’Il laboure nos cœurs pour mieux recevoir cette parole, la comprendre et la vivre.
Qu’il en soit ainsi de notre église : c’est la maison de Dieu, un lieu de prières, de miséricorde, de compassion, d’amour, de foi.
Prions pour que :
- tout se fasse avec amour parmi nous (1 Corinthiens 16.14),
- dans nos réunions (surtout les cultes), tout se fasse avec ordre et bienséance (1 Corinthiens 14.40),
- la présence de Dieu se manifeste dans nos rencontres
- la puissance de l’Evangile soit une réalité au milieu de nous
Que nos âmes soient remplies d’adoration et de reconnaissance envers Dieu ! (Psaume 103.1-5)
Votre serviteur,
Kelly Akarasis
AVRIL 2025
Tite 3.4 à 7 « Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit. Il l’a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle. »
L’espérance-persévérance :
Fruit de la foi vivante
Devenir chrétien est un privilège immense. Ayant reçu Christ, par la prédication de l’Évangile, nous nous sommes détournés de nos idoles, de notre péché, pour aimer et servir le Seigneur.
Oui, aimer et servir le Seigneur car il a, lui le premier, manifesté son amour : il a été crucifié pour nos offenses et est ressuscité pour notre justification (Romains 4.25 : « …Jésus-Christ notre Seigneur, qui a été livré pour nos offenses et qui est ressuscité pour notre justification. »). C’est ce que nous annonçons et vivons tous les jours et sur quoi nous nous arrêtons plus particulièrement en cette période de Pâques.
Nous sommes devenus ses enfants. Et cela se révèlera pleinement quand nous le verrons.
C’est dans la persévérance que nous marchons.
L’espérance chrétienne, elle, nous met au travail. Elle est d’un réalisme vivant. Elle est éveillée, active et vigilante. Elle n’est pas un mot creux.
C’est cette espérance qui nous maintient fermes sur les rails du train qui nous conduit au ciel, dans l’obéissance à la Parole de Dieu.
Dans un autre texte, l’apôtre Pierre parlera d’une espérance vivante
(1 Pierre 1.3 : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante… ») et Jean, lui, d’espérance sanctifiante (1 Jean 3.3 : « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. »).
Cette foi authentique grandit dans la connaissance de Christ.
Nous avons reçu la vie éternelle, par la foi en Jésus seul et Dieu nous a tout donné en Christ.
La foi, personnelle et responsable est vivifiée par le Saint-Esprit.
Le Saint-Esprit, troisième personne de la Trinité, doit avoir une considération importante dans notre piété personnelle. Car, par les
Écritures, il nous enseigne, nous oriente, nous éclaire, afin que nous comprenions et réalisions la multitude de nos richesses en Christ.
Le « pour moi » est une écoute de la foi qui s’approprie ce que la Parole de Dieu enseigne. À travers la Bible, la Parole de Dieu, Dieu me parle « à moi » !
Mon frère, ma sœur, arrête de vivre dans l’ignorance de ce que Dieu dit, prends courage, apprends à réaliser et à trouver tes richesses en Jésus.
Elles sont nombreuses ! Et loue le Seigneur de tout ton cœur, avec reconnaissance pour ses nombreux bienfaits !
Et n’oublions pas le fondement de notre foi et de notre vie chrétienne : Christ, notre Pâque a été immolé !
Pâques : Christ est ressuscité !
Votre serviteur,
Kelly Akarasis
MARS 2025
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